Le forum RPG de la série de Erik L'Homme et Pierre Bottero.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 les gosses de riches, les gosse d'une nuit, quand ça se voit ça fait Boum. [Libre]

Aller en bas 
AuteurMessage
Tajnar Sybell
Admin
avatar

Messages : 60
Date d'inscription : 20/03/2011
Age : 24
Localisation : Ahah! Vous aimeriez me rejoindre c'est ça?

MessageSujet: les gosses de riches, les gosse d'une nuit, quand ça se voit ça fait Boum. [Libre]   Dim 13 Nov - 13:39

J'adore cet endroit. C'est tellement ridicule, tout y est si mignon parfait que ça me fait marrer. Les maisons y sont belles et bien entretenue, les enfants ici vivent dans le luxe et la paresse. Si le monde entier s'écroulait, ce serais les premiers à mourir, incapable de se débrouiller. Je sais bien que eux aussi méprise les gens comme moi, ou plutôt comme j'étais, qui doivent mendier pour avoir de quoi manger ou fouiller dans les poubelles. Ceux qui doivent se débrouiller sans éducation. Chacun e son coté se méprise et quand les deux se croisent, généralement ça fait "Boum" pour dire simple.
Qu'est-ce que je faisais là alors? C'te bonne question! Je cherchais justement à faire des explosion, le maximum possible d'ailleurs.

Je passa une main dans mes cheveux, ramenant quelques mèches blondes en arrière, un sourire insolent aux lèvres. Pas besoin de préciser qu'avec mon jean déchiré au maximum, mes chaînes sur le coté, mon t-shirt "Ni Dieu ni Maitre" et, cerise sur le gâteau, le chapelet en metal avec une croix inversé, je n'attirais pas de regard aimable.
D'un geste habile, j'allumais une cigarette d'un coup de zippo, cadeau de ce con...crétin de Sylvestre. Je ne me souvenais pas depuis combien e temps je fumais mais assez longtemps pour me faire un paquet par jour et savoir qu'une mort certaine m'attendais à mes 40 ans. mais pas de risque, pas d'un simple cancer, quitte à mourir jeune je préférais faire dans le grandiose.

En avançant je me souvenais vaguement d'une des précision de L’Association qui me disait d'arrêter de chercher les ennuis mais, comment dire, c'était trop tentant, de venir mettre de la pagaille dans leurs vie bien rangé de riche. Les mains dans les poches, la gauche sortant régulièrement pour m'aider à souffler la fumé en tenant la cigarette, je contemplais le quartier. "Les hommes sont tous égaux"...ouais, mais y'en à quand même qui sont beaucoup plus égaux que d'autre.

Un banc me parut alors fort attirant et je décidais d'y élire domicile le temps de voir d'où viendrait la poudre qui allait exploser à mon contact. Le soleil tapait étonnement fort pour un début novembre et je laissais pendre négligemment ma veste sur mon épaule. du talon je tapais les embout ferrés sur le bitume. Dans mes oreilles, nightmare des Avenged Sevenfold, pulsait avec force pour mon plus grand bonheur. J'avais réussis à trouver un superbe casque noir avec le signe radioactif se découpant en argent sur les oreillettes...oui, je sais, je ne l'ai pas acheté, emprunté pur une durée indéterminée à un inconnu serait plus juste mais ne jouons pas sur les mots d'acc'? Sinon on ne va plus en finir.

Alors, poudre, es-tu là?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: les gosses de riches, les gosse d'une nuit, quand ça se voit ça fait Boum. [Libre]   Dim 13 Nov - 22:05

Une porte qui claque. Des sanglots étouffés par un oreiller. Un dialogue à peine audible. Des cris. Une porte qui s'ouvre. Des pas dans l'escalier. Une autre porte qui s'ouvre et se referme avec bruit.
Bien. Une de moins. Je m'autorise un fin sourire d'auto-satisfaction. Je vais peut-être - sûrement même - me faire sévèrement réprimander par mon alcoolique de père d'ici quelques minutes, mais je suis tout de même fière d'avoir enfin réussi à faire partir sa x-ième maîtresse.
Tout avait commencé il y a deux semaines. En rentrant du lycée, j'avais découvert une femme d'une quarantaine d'année, grande et brune, assise dans la cuisine, sirotant tranquillement un milk-shake aux fruits rouges. L'un des seul domestiques n'ayant pas été renvoyé m'avait informé qu'il s'agissait d'une aristocrate américaine et de la nouvelle maîtresse de l'homme qui me faisait office de père. Je l'avais immédiatement détestée et avais usé de multiples moyens pour essayer sans succès de la faire quitter le manoir. Mais c'est seulement ce matin que j'ai enfin trouver le moyen de la faire définitivement fuir. J'avais été insolente avec mon père, et, prenant sa défense, elle m'avait hurler dessus. J'avais alors sentis monter en moi un sentiment de colère incontrôlable. Et l'avais giflée violemment. Elle était partit pleurer sur l'épaule de mon père, s'était disputée avec lui et avait quitté le manoir des Moon. Définitivement.

"Déborah !"
Je me retourne, en ayant pris soin d'effacer le sourire de mon visage qui était désormais neutre et froid. Mon père, qui venait de descendre l'escalier de marbre menant à l'étage, hurlait contre moi comme un dément. Je ne l'écoute pas. Je ne l'écoute plus depuis longtemps...
Au bout de quelques minutes, je lui tourne le dos, récupère ma cape accrochée au porte-manteau ouvragée, et sort du manoir.
Une fois sur dans la rue, je remarque qu'il fait étonnement chaud pour un mois de novembre, et décide finalement de rester dehors. Mes escarpins claquent sur les pavés, mon pas assuré par des années de pratique du défilé à talons hauts. Je déambule le long de l'avenue Mauméjean, que je connais par coeur.

Et soudain, je le remarque. Il était assis sur un banc, un sourire insolent aux lèvres, une cigarette à la bouche. Pourquoi l'avais-je remarqué ? Tout simplement parce qu'il n'avait pas sa place dans le cadre bien ordonné de l'avenue. Il n'était pas là par hasard, j'en était sûre. Tout, de son attitude jusqu'à son sourire en passant par ses vêtements montrait qu'il cherchait les ennuis. Je souris intérieurement. Je l'aimais bien, lui. Je m'approche, ma jupe haute cintrée volant autour de mes jambes, et engage la conversation :

-Et bien, qu’est-ce qui vous amène sur cette avenue ? Vous devez pourtant savoir que la plupart des personnes vivant ici vous méprisent... Mais au fait, je manque à la politesse en omettant de me présenter. Déborah Moon, enchantée.
Revenir en haut Aller en bas
Tajnar Sybell
Admin
avatar

Messages : 60
Date d'inscription : 20/03/2011
Age : 24
Localisation : Ahah! Vous aimeriez me rejoindre c'est ça?

MessageSujet: Re: les gosses de riches, les gosse d'une nuit, quand ça se voit ça fait Boum. [Libre]   Mar 15 Nov - 18:10

Des talons claquent sur la rue, je ne prend pas la peine de regarder quelle pouf produit ce son insupportable. Mais les talons s'approchent et s'arrêtent devant moi. Lentement je relève les yeux. D'abord des escarpins, bien évidement, puis des jambes, assez grande à mon gout, puis une jupe cintrée...tsssss...gosse de riche, le mot me brule les lèvres tant elle respire le luxe, ça me rend malade. Elle a de grands yeux vert encadré par une masse de cheveux blond bien coiffé. Elle n'est pas moche, mais classique. Je préfère les filles qui ont du vécu.

Ah tiens? Elle me parle, sans insulte en plus. Pourquoi fait-elle cet effort? Elle est stupide. Non, pas stupide, mais elle ne connais rien aux gens comme moi. Tout ce qu'elle va avoir droit avec une présentation comme celle-ci, dans son français de haute couture, c'est une insulte bien crue. Mais je suis un homme galant, ne vous l'ai-je pas déjà dit? Non? Et bien c'est parce que ma version de la galanterie est légèrement différente que celle des gens bien comme il faut. Pour ma part, elle n'aura droit qu'à quelques mots simple.

-Dégage bouffonne.


Oui, ma diplomatie est exceptionnelle. Mais je n'ai pas retenue ma langue juste parce qu'il s'agit d'une fille en réalité, c'est même le moindre de mes problèmes. En faite, c'est parce qu'elle me met sur mes garde, mais que de cette manière particulière qu'on les Paranormaux. Et je fais toujours confiance à mon instinct. Mais je ne ferais aucun commentaire, je veux voir quand s'en apercevra t'elle. En attendant, mieux vaut jouer les imbécile, j'y réussit très bien d'ailleurs.

De toute manière, ce n'est pas de la poudre. Elle a beau être la représentation même de la bourge, elle n'a pas encore cette haine des être "inférieur" ou alors, elle cache bien son jeu. De toute manière, j'ai le dessus sur elle, si j'utilise mon pouvoir elle m’oubliera instantanément. C'est l'avantage. Mon pouvoir à moi être très étrange, je ne suis pas invisible à proprement parler mais le regard des gens glisse sur moi sans s'arrêter, ils m'oublient aussitôt si tant est qu'ils ai fait attention à moi juste un instant. J'aurais voulu quelque chose d'un peu plus...actif.

Alors, la bourge, tu fais quoi maintenant?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: les gosses de riches, les gosse d'une nuit, quand ça se voit ça fait Boum. [Libre]   

Revenir en haut Aller en bas
 
les gosses de riches, les gosse d'une nuit, quand ça se voit ça fait Boum. [Libre]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Chérie j'ai rétréci les gosses
» [Collection] "Tour du monde 2 gosses" (Tallandier)
» QUAND LES GOSSES BOSS de Serge Blondiau
» BD Les gosses 2
» Je te regarde parfois, beau gosse

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A comme Association RPG :: Rôle Play :: Paris :: Avenue Mauméjean-
Sauter vers: